(2025) Hommage à Pleyel
Catégorie(s): Piano Raretés
Instrument(s): Piano
Compositeur principal: Compositeurs multiples (voir les collections)
Nb CD(s): 1
N° de catalogue:
CD 3107
Sortie: 21.11.2025
EAN/UPC: 7619931310725
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HOMMAGE À PLEYEL
Hommage à Pleyel - Finghin Collins
Les origines de ce projet remontent à 2022, lorsqu’on m’a invité à jouer sur un piano de concert Pleyel 280 datant de 1937. Le piano avait été entièrement restauré et reconstruit par Matthias Maurer dans son atelier Piano Workshop à Puidoux (Suisse) et le concert fut organisé à Cully, village voisin, dans le cadre du Festival Lavaux Classic 2023. Le concept du concert était d’installer deux pianos de concert sur scène, un Steinway D et le Pleyel. On m’a demandé de jouer un programme sur les deux pianos, permettant ainsi au public de comparer les deux instruments.
J’ai pu alors jouer des parties du même mouvement de certaines pièces sur les deux pianos afin de pouvoir comparer deux versions de la même musique : l’expérience a été révélatrice et les réactions du public et de la presse ont été unanimement positives. Je m’étais fait un nouvel ami, tombant complètement amoureux du son de ce piano Pleyel et de la facilité avec laquelle je pouvais en tirer de beaux sons. Je le trouvais particulièrement beau dans les mouvements lents des sonates de Haydn et de Mozart, où les longues notes semblaient durer plus longtemps que d’habitude. J’ai aussi savouré sa sonorité claire et chantante dans Chopin et Schumann.
J’ai décidé presque tout de suite d’enregistrer un disque sur ce piano, avec un programme qui tracerait l’histoire de la famille et de la marque Pleyel. Le programme s’ouvre avec une de mes sonates préférées de Joseph Haydn, un des professeurs de composition d'Ignaz Pleyel. Cela fait des années que je joue sa Sonate en mi mineur; j’adore le mélange d’humour et de noirceur, de lumière et d’ombre qui la marquent dans son entier, surtout son final audacieux, qui alterne entre majeur et mineur. La sonate est suivie par deux pièces moins connues d’Ignace Pleyel (1757 – 1831), à la fois pianiste, compositeur et éditeur de musique. En 1807 il fonde l’entreprise manufacturière de piano Pleyel, qui va devenir très importante en France au cours du XIXe siècle. L’influence de Haydn est évidente dans le Rondo en mi bémol ainsi que dans la courte Sonate en si bémol; tout particulièrement dans son début énergique et pétillant et dans son final court et plein d’esprit.
Nous pénétrons alors dans le monde de Frédéric Chopin et de Camille Pleyel, fils cadet d’Ignace. Camille rejoint l’entreprise en 1815 et en devient le propriétaire lors du décès de son père en 1831. Pleyel fournit ses pianos à Chopin qui les qualifie de non plus ultra. Le lien entre les amis est scellé lors de la dédicace par Chopin de ses trois exquis Nocturnes Op. 9, - également composés en 1831 - à Marie Moke, l’épouse de Camille Pleyel. Avant de quitter Chopin, faisons un saut en 2024 avec l’étonnante découverte d’une courte valse inédite de Chopin, à la Morgan Library & Museum de New York. Lors d’une visite à New York en automne 2024, j’ai eu la chance de connaître Robinson McClellan, conservateur associé des manuscrits musicaux. Il a découvert ce minuscule manuscrit perdu au milieu d’un dossier de lettres et d’autres documents. La valse est une simple esquisse et ne dure qu'une minute environ (avec reprise !), mais elle est très tourmentée et convient parfaitement au registre sombre du piano Pleyel. Je n’ai pas pu résister à la tentation de l’inclure.
Nous écoutons ensuite des oeuvres de deux compositeurs qui sont presque complètement tombés dans l’oubli - le franco-irlandais Joseph O’Kelly (1828–1885) et le français Georges Pfeiffer (1835–1908). Ils étaient amis et tous deux partenaires dans l’entreprise Pleyel. En particulier, j’ai été fasciné de découvrir O’Kelly, fils ainé de Joseph Kelly, professeur de piano natif de Dublin et son épouse française Marie Duval. Bien que Joseph fils ne soit jamais devenu citoyen français et qu’il soit resté attaché à ses origines irlandaises, il vécut toute sa vie en France sans parler un mot d’anglais. Les Kellys/O’Kellys deviennent une dynastie musicale importante en France dans les années suivantes; leur fils, le brillant Henri O’Kelly, fréquentait des géants, tels Claude Debussy ou Gabriel Pierné.
Les quatre oeuvres qui figurent sur le disque, deux par compositeur, sont des pièces légères de salon qui sont entièrement oubliées de nos jours. Pleines de charme et d’élégance, elles nous ramènent dans les salons français du milieu du XIXe siècle.
Le programme se conclut avec deux pièces de Claude Debussy, qui lui-même possédait un piano Pleyel et dont la musique me paraît parfaitement adaptée à sa palette sonore. La première oeuvre s’intitule Hommage à Haydn; il s’agit d’une parmi cinq pièces commandées par l’écrivain Jules Écorcheville en 1909 pour marquer le centenaire de la mort de Haydn. Debussy contribuera à cette commande avec une mystérieuse valse dont le thème - assez sommairement dérivé des lettres du nom de Haydn B-A-D-D-G - apparaît sous plusieurs formes tout au long de l’oeuvre.
La dernière pièce de l’enregistrement est une oeuvre bien plus connue, la célébrée L’Isle joyeuse, qui date de 1904, alors que Debussy s’était enfui à Jersey avec la chanteuse Emma Bardac, abandonnant son épouse Lilly à Paris. Le compositeur s’est inspiré du tableau de Watteau l’Embarquement pour Cythère (1717) et la pièce évoque en effet brillamment le voyage nautique, l’excitation montante et l’arrivée extatique. En outre, elle reflète le bonheur du compositeur qui se trouve sur sa propre « Isle joyeuse », avec l’objet de son affection qui est devenue plus tard sa deuxième femme.
J’ai ressenti une immense joie en enregistrant ce programme sur ce piano tellement unique qui crée un univers sonore subtilement différent de la norme. Ce fut également un privilège d’enregistrer le disque dans la fameuse Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds en Suisse – une salle au sujet de laquelle j'avais entendu tant d’échos élogieux.
Il est important de souligner qu’avec ce disque je ne cherche pas à évoquer le son d’un Pleyel ancien du XIXe siècle. Ce piano est un instrument moderne, du XXe, et très différent des pianos Pleyel de la période antérieure, dont il nous reste plusieurs exemplaires et qui figurent sur d’autres enregistrements. Le piano de concert Pleyel 280 que nous écoutons dans cet enregistrement est un témoignage de la dernière grande période de fabrication de pianos avant la deuxième guerre mondiale. Ce piano – numéroté 977 sur un total de 999 – figure parmi les tout derniers chefs d’oeuvre construits par Pleyel.
J’aimerais remercier toutes les organisations et les personnes dont la générosité, le conseil et le soutien ont contribué à la réalisation de ce projet. En particulier, je tiens à remercier Matthias Maurer d’avoir sauvé cet instrument et de l’avoir fait revivre.
Finghin Collins, juin 2025
Finghin Collins, piano
« Après deux sublimes disques Schumann, le pianiste irlandais reste fidèle au label suisse Claves pour graver un stimulant et émouvant récital Chopin. [..] Le soliste fait magnifiquement chanter son piano. En poète, il est attentif à la complexité, à la subtilité et parfois au caractère déroutant des rythmes de Chopin. Tourmenté et puissant. »
La Liberté
Né à Dublin en 1977, Finghin Collins commence ses études musicales à l’âge de trois ans avec sa soeur Mary. Il continue sa formation dès l’âge de six ans à la Royal Irish Academy of Music de Dublin dans la classe de John O’Conor, jusqu’en 1999, date à laquelle il obtient son diplôme. Puis, il entreprend trois années d’études de virtuosité auprès de Dominique Merlet au Conservatoire de Musique de Genève et remporte en 2002 le premier prix avec distinction ainsi que le Prix Georges Filipinetti. Après avoir gagné les prix les plus prestigieux d’Irlande, Finghin Collins connaît un succès international; en septembre 1999, il est le lauréat du Concours Clara Haskil à Vevey en Suisse.
Dès lors se succèdent de nombreux engagements très prestigieux auprès des plus grands orchestres du monde: le Chicago Symphony Orchestra, le Houston Symphony Orchestra, le London Philharmonic Orchestra, le Seoul Philharmonic Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, l’Orchestre Gulbenkian, l’Orchestre de la Suisse Romande, le SWR Radio-Sinfonieorchester de Stuttgart, le Deutsche Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz, l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre de Chambre Franz Liszt de Budapest, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, entre autres. Il est l’invité de grands chefs d’orchestre tels que Frans Brüggen, Myung-Whun Chung, Christoph Eschenbach, Sakari Oramo, Emmanuel Krivine, Gábor Tákacs-Nagy, Hans Graf, Vassily Sinaisky, Tadaaki Otaka ou Leonard Slatkin.
Au cours des dernières saisons, Finghin Collins a joué dans le cadre de plusieurs festivals tels que ceux de Verbier et de Zermatt en Suisse, ou encore Festival Chopin à Nohant / Piano aux Jacobins en France. Au cours de la saison 2025/26 il se produira au Portugal, en Corée, au Mexique, à Chypre, en Suisse et en Irlande. En outre, il retournera au Wigmore Hall à Londres.
D’une longue et fructueuse collaboration avec Claves Records sont nés de nombreux enregistrements au cours de ces vingt dernières années. En 2006 et 2009 la compagnie a sorti deux doubles albums des compositions pour piano solo de Robert Schumann; ces disques ont reçu de nombreuses critiques élogieuses dans la presse internationale. En 2010, Finghin Collins a enregistré deux oeuvres pour piano et orchestre de Charles V. Stanford avec le RTÉ National Symphony Orchestra à Dublin, également pour Claves Records. En 2013 un double album de quatre concertos de Mozart avec le RTÉ NSO est sorti chez le label de la radio classique irlandaise, RTÉ lyric fm (BBC Music Magazine *****). Un nouveau disque consacré à Chopin est paru chez Claves Records en 2017 (en coproduction avec RTÉ lyric fm), tandis qu’en 2020 est sorti un enregistrement des quatuors avec piano de Mozart. Un récital d’oeuvres inspirées par le parcours du jour et de la nuit, The Bright Day is Done, a suivi en 2022.
En Irlande, Finghin Collins est, depuis 2006, Directeur Artistique et Fondateur du New Ross Piano Festival et, depuis 2013, Directeur Artistique de Music for Galway. En 2023 il assume le rôle de Directeur Artistique du Dublin International Piano Competition.
Finghin Collins préside le jury du Concours Clara Haskil à Vevey en 2023 et 2025. En 2017, l’Université Nationale d’Irlande lui a conféré le titre honorifique de docteur en musique.
Hommage à Pleyel - Finghin Collins
Les origines de ce projet remontent à 2022, lorsqu’on m’a invité à jouer sur un piano de concert Pleyel 280 datant de 1937. Le piano avait été entièrement restauré et reconstruit par Matthias Maurer dans son atelier Piano Workshop à Puidoux (Suisse) et le concert fut organisé à Cully, village voisin, dans le cadre du Festival Lavaux Classic 2023. Le concept du concert était d’installer deux pianos de concert sur scène, un Steinway D et le Pleyel. On m’a demandé de jouer un programme sur les deux pianos, permettant ainsi au public de comparer les deux instruments.
J’ai pu alors jouer des parties du même mouvement de certaines pièces sur les deux pianos afin de pouvoir comparer deux versions de la même musique : l’expérience a été révélatrice et les réactions du public et de la presse ont été unanimement positives. Je m’étais fait un nouvel ami, tombant complètement amoureux du son de ce piano Pleyel et de la facilité avec laquelle je pouvais en tirer de beaux sons. Je le trouvais particulièrement beau dans les mouvements lents des sonates de Haydn et de Mozart, où les longues notes semblaient durer plus longtemps que d’habitude. J’ai aussi savouré sa sonorité claire et chantante dans Chopin et Schumann.
J’ai décidé presque tout de suite d’enregistrer un disque sur ce piano, avec un programme qui tracerait l’histoire de la famille et de la marque Pleyel. Le programme s’ouvre avec une de mes sonates préférées de Joseph Haydn, un des professeurs de composition d'Ignaz Pleyel. Cela fait des années que je joue sa Sonate en mi mineur; j’adore le mélange d’humour et de noirceur, de lumière et d’ombre qui la marquent dans son entier, surtout son final audacieux, qui alterne entre majeur et mineur. La sonate est suivie par deux pièces moins connues d’Ignace Pleyel (1757 – 1831), à la fois pianiste, compositeur et éditeur de musique. En 1807 il fonde l’entreprise manufacturière de piano Pleyel, qui va devenir très importante en France au cours du XIXe siècle. L’influence de Haydn est évidente dans le Rondo en mi bémol ainsi que dans la courte Sonate en si bémol; tout particulièrement dans son début énergique et pétillant et dans son final court et plein d’esprit.
Nous pénétrons alors dans le monde de Frédéric Chopin et de Camille Pleyel, fils cadet d’Ignace. Camille rejoint l’entreprise en 1815 et en devient le propriétaire lors du décès de son père en 1831. Pleyel fournit ses pianos à Chopin qui les qualifie de non plus ultra. Le lien entre les amis est scellé lors de la dédicace par Chopin de ses trois exquis Nocturnes Op. 9, - également composés en 1831 - à Marie Moke, l’épouse de Camille Pleyel. Avant de quitter Chopin, faisons un saut en 2024 avec l’étonnante découverte d’une courte valse inédite de Chopin, à la Morgan Library & Museum de New York. Lors d’une visite à New York en automne 2024, j’ai eu la chance de connaître Robinson McClellan, conservateur associé des manuscrits musicaux. Il a découvert ce minuscule manuscrit perdu au milieu d’un dossier de lettres et d’autres documents. La valse est une simple esquisse et ne dure qu'une minute environ (avec reprise !), mais elle est très tourmentée et convient parfaitement au registre sombre du piano Pleyel. Je n’ai pas pu résister à la tentation de l’inclure.
Nous écoutons ensuite des oeuvres de deux compositeurs qui sont presque complètement tombés dans l’oubli - le franco-irlandais Joseph O’Kelly (1828–1885) et le français Georges Pfeiffer (1835–1908). Ils étaient amis et tous deux partenaires dans l’entreprise Pleyel. En particulier, j’ai été fasciné de découvrir O’Kelly, fils ainé de Joseph Kelly, professeur de piano natif de Dublin et son épouse française Marie Duval. Bien que Joseph fils ne soit jamais devenu citoyen français et qu’il soit resté attaché à ses origines irlandaises, il vécut toute sa vie en France sans parler un mot d’anglais. Les Kellys/O’Kellys deviennent une dynastie musicale importante en France dans les années suivantes; leur fils, le brillant Henri O’Kelly, fréquentait des géants, tels Claude Debussy ou Gabriel Pierné.
Les quatre oeuvres qui figurent sur le disque, deux par compositeur, sont des pièces légères de salon qui sont entièrement oubliées de nos jours. Pleines de charme et d’élégance, elles nous ramènent dans les salons français du milieu du XIXe siècle.
Le programme se conclut avec deux pièces de Claude Debussy, qui lui-même possédait un piano Pleyel et dont la musique me paraît parfaitement adaptée à sa palette sonore. La première oeuvre s’intitule Hommage à Haydn; il s’agit d’une parmi cinq pièces commandées par l’écrivain Jules Écorcheville en 1909 pour marquer le centenaire de la mort de Haydn. Debussy contribuera à cette commande avec une mystérieuse valse dont le thème - assez sommairement dérivé des lettres du nom de Haydn B-A-D-D-G - apparaît sous plusieurs formes tout au long de l’oeuvre.
La dernière pièce de l’enregistrement est une oeuvre bien plus connue, la célébrée L’Isle joyeuse, qui date de 1904, alors que Debussy s’était enfui à Jersey avec la chanteuse Emma Bardac, abandonnant son épouse Lilly à Paris. Le compositeur s’est inspiré du tableau de Watteau l’Embarquement pour Cythère (1717) et la pièce évoque en effet brillamment le voyage nautique, l’excitation montante et l’arrivée extatique. En outre, elle reflète le bonheur du compositeur qui se trouve sur sa propre « Isle joyeuse », avec l’objet de son affection qui est devenue plus tard sa deuxième femme.
J’ai ressenti une immense joie en enregistrant ce programme sur ce piano tellement unique qui crée un univers sonore subtilement différent de la norme. Ce fut également un privilège d’enregistrer le disque dans la fameuse Salle de Musique de La Chaux-de-Fonds en Suisse – une salle au sujet de laquelle j'avais entendu tant d’échos élogieux.
Il est important de souligner qu’avec ce disque je ne cherche pas à évoquer le son d’un Pleyel ancien du XIXe siècle. Ce piano est un instrument moderne, du XXe, et très différent des pianos Pleyel de la période antérieure, dont il nous reste plusieurs exemplaires et qui figurent sur d’autres enregistrements. Le piano de concert Pleyel 280 que nous écoutons dans cet enregistrement est un témoignage de la dernière grande période de fabrication de pianos avant la deuxième guerre mondiale. Ce piano – numéroté 977 sur un total de 999 – figure parmi les tout derniers chefs d’oeuvre construits par Pleyel.
J’aimerais remercier toutes les organisations et les personnes dont la générosité, le conseil et le soutien ont contribué à la réalisation de ce projet. En particulier, je tiens à remercier Matthias Maurer d’avoir sauvé cet instrument et de l’avoir fait revivre.
Finghin Collins, juin 2025
Finghin Collins, piano
« Après deux sublimes disques Schumann, le pianiste irlandais reste fidèle au label suisse Claves pour graver un stimulant et émouvant récital Chopin. [..] Le soliste fait magnifiquement chanter son piano. En poète, il est attentif à la complexité, à la subtilité et parfois au caractère déroutant des rythmes de Chopin. Tourmenté et puissant. »
La Liberté
Né à Dublin en 1977, Finghin Collins commence ses études musicales à l’âge de trois ans avec sa soeur Mary. Il continue sa formation dès l’âge de six ans à la Royal Irish Academy of Music de Dublin dans la classe de John O’Conor, jusqu’en 1999, date à laquelle il obtient son diplôme. Puis, il entreprend trois années d’études de virtuosité auprès de Dominique Merlet au Conservatoire de Musique de Genève et remporte en 2002 le premier prix avec distinction ainsi que le Prix Georges Filipinetti. Après avoir gagné les prix les plus prestigieux d’Irlande, Finghin Collins connaît un succès international; en septembre 1999, il est le lauréat du Concours Clara Haskil à Vevey en Suisse.
Dès lors se succèdent de nombreux engagements très prestigieux auprès des plus grands orchestres du monde: le Chicago Symphony Orchestra, le Houston Symphony Orchestra, le London Philharmonic Orchestra, le Seoul Philharmonic Orchestra, le Royal Philharmonic Orchestra, le City of Birmingham Symphony Orchestra, l’Orchestre Gulbenkian, l’Orchestre de la Suisse Romande, le SWR Radio-Sinfonieorchester de Stuttgart, le Deutsche Staatsphilharmonie Rheinland-Pfalz, l’Orchestre Philharmonique de Rotterdam, le Hong Kong Sinfonietta, l’Orchestre de Chambre Franz Liszt de Budapest, l’Orchestre de Chambre de Lausanne, entre autres. Il est l’invité de grands chefs d’orchestre tels que Frans Brüggen, Myung-Whun Chung, Christoph Eschenbach, Sakari Oramo, Emmanuel Krivine, Gábor Tákacs-Nagy, Hans Graf, Vassily Sinaisky, Tadaaki Otaka ou Leonard Slatkin.
Au cours des dernières saisons, Finghin Collins a joué dans le cadre de plusieurs festivals tels que ceux de Verbier et de Zermatt en Suisse, ou encore Festival Chopin à Nohant / Piano aux Jacobins en France. Au cours de la saison 2025/26 il se produira au Portugal, en Corée, au Mexique, à Chypre, en Suisse et en Irlande. En outre, il retournera au Wigmore Hall à Londres.
D’une longue et fructueuse collaboration avec Claves Records sont nés de nombreux enregistrements au cours de ces vingt dernières années. En 2006 et 2009 la compagnie a sorti deux doubles albums des compositions pour piano solo de Robert Schumann; ces disques ont reçu de nombreuses critiques élogieuses dans la presse internationale. En 2010, Finghin Collins a enregistré deux oeuvres pour piano et orchestre de Charles V. Stanford avec le RTÉ National Symphony Orchestra à Dublin, également pour Claves Records. En 2013 un double album de quatre concertos de Mozart avec le RTÉ NSO est sorti chez le label de la radio classique irlandaise, RTÉ lyric fm (BBC Music Magazine *****). Un nouveau disque consacré à Chopin est paru chez Claves Records en 2017 (en coproduction avec RTÉ lyric fm), tandis qu’en 2020 est sorti un enregistrement des quatuors avec piano de Mozart. Un récital d’oeuvres inspirées par le parcours du jour et de la nuit, The Bright Day is Done, a suivi en 2022.
En Irlande, Finghin Collins est, depuis 2006, Directeur Artistique et Fondateur du New Ross Piano Festival et, depuis 2013, Directeur Artistique de Music for Galway. En 2023 il assume le rôle de Directeur Artistique du Dublin International Piano Competition.
Finghin Collins préside le jury du Concours Clara Haskil à Vevey en 2023 et 2025. En 2017, l’Université Nationale d’Irlande lui a conféré le titre honorifique de docteur en musique.
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Claude Debussy (1862-1918)
Compositeurs multiples
En stock
Finghin Collins - piano
Frédéric Chopin (1810-1849)
Georges Pfeiffer (1835-1908)
Ignaz Pleyel (1757-1831)
Joseph Haydn (1732-1809)
Joseph O’Kelly (1828 – 1885)
Musique Haute-résolution - Qualité master studio
Piano
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